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| Chien : |
L’association tacite qui existe entre l’homme et le chien est très ancienne puisque déjà dans les premiers dessins que l’histoire de l’humanité nous livre le chien se tient aux cotés de l’homme . Mais contrairement à toutes les autres espèces animales c’est le chien qui a proposé le contrat d’aide mutuelle Le chien n’a pas été domestiqué il s’est rapproché de lui même des villages de nos ancêtres pour partager leurs vies . Rapidement l’homme a compris que le chien pouvait devenir un allié de première qualité tant au niveau de la chasse qu’au niveau de la garde .
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Historique :
Ce « Grand Blanc », bien qu'inclus dans le 1er groupe, n'est pas un conducteur mais un gardien de troupeaux assimilable à un molossoïde de montagne. Son origine est sans doute asiatique comme les autres races de cette famille. Figure du pastoralisme traditionnel, il s'est développé dans le sud montagneux de la Pologne : les monts Tatras lui ont donné sa première appellation officielle. La race faillit disparaître après 1945, mais fut relevée ensuite par le pr Derezinski et le Dr Bukowski ; elle est reconnue en 1967 par la FCI, prenant en 1991 son nom actuel ; le Podhale est introduit en France dans les années 80 où il est encore assez rare.
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Historique :
En version originale, il s'agit d'un « Ovtcharka », c'est-à-dire d'un chien de berger ; comme il vient de « Youjnaïa Rouskaïa », son surnom est « Youjak ». La race semble avoir été construite au XVIIIème siècle en Crimée, par croisements : des chiens autochtones, peut-être issus du proche territoire des Tatars, auraient été mêlés à de petits bergers espagnols, accompagnant l'importation de moutons mérinos. Les hybrides présentaient à la fois un poil long et une excellente résistance physique, indispensable dans ces rudes steppes ; on parle aussi d'un apport de Barzoï. La révolution russe, le système étatique, puis la Seconde Guerre Mondiale porteront un rude coup à la race. Reconnue en 1952, elle se relève peu à peu.
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Historique :
Selon Professeur Pavlovic, célèbre cynologue yougoslave et auteur du standard de Charplanina, le type "Kras" et le type "Charplanina" forment en fait une seule et même race: il n'y a pas de différence significative entre eux, à part de la plus petite taille de Kras. Sa thèse a été, d'autre part, appuyée par le fait qu'en Slovénie, de nombreux éleveurs de Bergers de Kras ont prélevé des chiens sur la montagne Chara pour constituer leur cheptel.
Finalement, la race Berger de Kras est reconnue par la FCI en 1969. Après la disparition de la deuxième Yougoslavie, la FCI a départagé les races yougoslaves et, naturellement, la Slovénie a obtenu le Berger de Kras. En 1997 ils ont écrit un nouveau standard dans lequel ils ont augmenté la taille de Krasevac en l'égalisant avec la taille de Charplanina.
À présent la situation est suivante: Berger de Kras n'est pas Charplanina, mais il ressemble à Charplanina à tel point que personne n'ose le constater. Sauf un élément: son caractère est moins affirmé que celui de Charpla.
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Historique :
Le « Kavkazskaïa Ovtcharka » est un des ces antiques protecteurs du troupeau dont la filiation remonterait au Dogue du Tibet. Race autochtone au massif du Caucase, son aire de répartition s'étend sur les actuelles républiques de Géorgie, d'Azerbaïdjan, d'Arménie et le sud-ouest de la Russie. Le type des montagnes, le seul à être officialisé, serait un peu plus lourd que celui des steppes. La race est reconnue en 1953 par l'URSS ; elle gagne ensuite les grandes villes. C'est l'Allemagne, par l'intermédiaire de l'ex-RDA, qui l'introduit en Europe en 1977. Cet Ovtcharka reste rare hors de son pays.
Standard :
Les valeurs minimales mentionnent 62 cm au garrot pour la femelle, 65 cm pour le mâle, mais il peut être notablement plus grand. C'est un chien bâti en force, avec ossature épaisse, format rectangulaire et légèrement trapu ; le cou est puissant et court, le dos droit et large. Le stop est effacé, le chanfrein un peu plus court que le crâne massif et plat. Les oreilles attachées haut sont taillées au ras du crâne. La queue forme un somptueux panache. Le poil long, très fourni, est de couleur grise, brune, fauve, bringée ou pie, avec ou sans masque noir.
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Historique :
Les chiens qui vivaient depuis l'ère préhistorique en Scandinavie du nord peuvent être tenus pour ancêtres du Lapinporokoira. Cependant, l'origine de la race a été un sujet de discussion, parce que le Lapinporokoira se distingue clairement des Spitz traditionnels (qui sont carrés avec la queue enroulée et la fourrure épaisse).
Les premiers renseignements sur l'élevage de rennes en Laponie datent seulement de 1500-1600 après JC, et les premiers écrits concernant les bergers de rennes se trouvent dans le livre Lapponia publié en 1674.
En tant que race le Lapinporokoira est ancienne. Sa sélection a débuté dans les années 1910.
La cynophilie officielle l'a adopté seulement dans les années 1950. La guerre de Laponie à la fin de la Seconde Guerre Mondiale fut un coup désastreux pour la race. La restauration du berger de rennes proprement dite a commencé en 1959. Le résultat de cette nouvelle sélection était le Lapinporokoira qui fut accepté parmi les autres races canines par le Kennel Club de Finlande en 1966 (premier standard).
Un autre danger pour la race fut l'apparition des motos-neige dans l'élevage des rennes.
Les Porokoira furent écartés du travail et les éleveurs étaient moins intéressés par ces chiens.
Actuellement ,dans son pays d'origine, les droits de ce" chien d'utilité " ainsi que la bonne situation de santé sont favorables pour la race, et les inscriptions au LO sont en augmentation (128 en 2000, 166 en 2001). Cependant, cette race reste rare.
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Historique :
C'est en avril 1874 que fut présenté le premier Berger Hollandais. En 1888, une association de race essaya de le fixer mais on voulut plaire à tout le monde et n'éliminer aucun type de chiens. On décida alors de récupérer les Bergers Belges à robe bringée qui ne pouvaient être inscrits en tant que tels. En 1935, la race est stabilisée et se présente en trois variétés de poil. En 1954, les inscriptions à titre initiale ne sont plus acceptées et en 1959, la première exposition spéciale réunit plus de 60 sujets.
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Historique :
Le « vieux chien de berger français », décrit au XVIIIème siècle, est sans doute présent dans la moitié nord de la France dès le Moyen-Age ; de bonne taille, il conduit et protège les troupeaux. Au XIXème siècle, la cynophilie naissante distingue les poils courts et longs, mais néglige la variété poil dur ; autochtone aux plaines picardes, elle cousine avec les bergers belges et hollandais. Le Berger Picard est enfin reconnu en 1925. Presque éteint après la deuxième guerre mondiale, il est reconstitué par des passionnés mais reste discret.
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Histoire :
A l'étranger, le Berger Polonais de plaine fut exposé pour la première fois en 1963 à Budapest, la race ayant connu sa première reconnaissance officielle par la F.C.I. seulement le 5.10.1963. Faisant en fait partie du groupe des chiens de berger d'Europe centrale, il est vêtu d'une robe épaisse et hirsute, tout comme le Puli hongrois, les caniches gardiens allemands, les chiens de Picardie et les petits chiens des Pyrénées. Avec le déclin de l'élevage et du gardiennage de moutons au 19e siècle, les Bergers Polonais de plaine disparurent de plus en plus, ne représentant plus que quelques spécimens au début du 20e siècle. Après la Première guerre mondiale, l'éleveuse Mme J. Czetwertynska-Grocholska réussit à relancer un élevage de race à partir de quelques spécimens. Les membres de la Section de Bydgoszcze de l'Union cynologique polonaise poursuivirent ce travail à partir de 1947. Le plus grand mérite dans le développement de l'élevage moderne revient au chenil polonais "z Kordegardy", l'ancêtre du Berger Polonais de plaine actuel, si l'on considère en général le mâle Smok z Kordegardy.
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Historique :
Un doute plane toujours sur l'origine exacte du Cao da Serra des Aires, différentes hypothèses lui prêtent un peu de sang français, que ce soit par le biais du Berger de Brie ou celui du Berger des pyrénées.
Le climat et la configuration de terrain de la Brie n'ont certainement rien de comparable avec ceux des plateaux rocailleux de l'Alentejo et du Ribatejo (où l'on utilise le Cao da Serra des Aires), aussi on se demande comment notre Briard s'y serait adapté.Alors faut-il abandonner cette thèse, même si l'on retient que le Comte de Castro Guimares aurait au début du XXe siècle importé un couple de Bergers de Brie ? Cela prouverait-il pour autant qu'il ait allié ses Briards avec des bergers portugais ?
Il paraîtrait plus vraisemblable d'attribuer au Cao da Serra une parenté avec le Berger des Pyrénées. Mals il ne faut surtout pas négliger le fait que la péninsule ibérique ne manque pas de races ( ou tout au moins de variétés sinon de races : reconnues et répertoriées) de bergers autochtones, tels l'Euskal Artzai (Berger Basque), les Bergers du Val d'Aran, de Galice, du Léon, de Castille, du Haut Aragon, sans oublier le Gos d'Atura Catalan. |
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Elevage familial de l'Etang de Fréville. Chiots et jeunes Bergers Allemands (noir et feu et fauve charbonné), Etalons pour saillies, inscrits au LOF...
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